Choix de noms de domaine : une affaire de spécialistes

Vaut-il mieux communiquer sur un .fr ou .com ? Les mots doivent-ils être séparés par des tirets ? Doit-on privilégier les noms de domaine génériques ou les noms accrocheurs, dits « brandable » ? Faut-il communiquer sur un site principal ou sur une myriade de sites ?

Malheureusement, il n’existe pas de réponse passe-partout pour de telles questions, qui sont fondamentales pour la réussite d’une stratégie internet. Tout dépend des objectifs et des modes de présence sur internet de chaque entreprise. Selon que l’on souhaite informer ses clients, vendre en ligne, promouvoir des services ou acquérir de la visibilité, il convient de réaliser les bons choix quant aux noms de domaine et aux contenus associés.

Les limites des politiques classiques de noms de domaine

Bien souvent, les entreprises choisissent pour leurs nouveaux projets internet d’enregistrer un nom de domaine libre ou bien d’utiliser un sous-domaine ou un répertoire du site corporate principal. Pour le lancement du film « Bienvenue chez les Ch’tis », chtinn.com était-il un bon choix ? Probablement pas. Et que dire de l’attendu « Coco Avant Chanel », dont le site officiel, wwws.warnerbros.fr/cocoavantchanel/, est tout simplement impossible à mémoriser ?

Les responsables marketing connaissent parfaitement leurs clients, leurs concurrents et leur marché d’une manière générale. Mais un site internet est un média particulier qui transforme les agents économiques en internautes, qui n’ont pas les mêmes référents que dans leurs marchés d’origine. Selon la population ciblée, certains types de noms de domaine et certaines extensions seront plus ou moins bien perçus par les internautes. Et les subtilités sont tellement nombreuses qu’il n’est pas inutile de solliciter les services de professionnels du secteur.

Ce que les domaineurs peuvent apporter aux entreprises

Indiscutablement, certains noms de domaine en vente sur le second marché conviendraient mieux à la mise en avant de contenus sur internet qu’un nom fraîchement enregistré. Suffit-il pour une entreprise de charger son département marketing de déterminer les meilleurs noms, puis de confier la mission du rachat à son département juridique ou internet ? Non, à moins d’accepter de consacrer des mois à cette entreprise et d’y allouer des budgets faramineux.

Pour les professionnels du secteur, le rachat d’un ensemble de noms de domaine n’a rien d’un casse-tête. Les domaineurs, qui passent le plus clair de leur temps à enregistrer et s’échanger des noms de domaine, connaissent les portefeuilles et les habitudes de négociation de leurs collègues, ce qui leur permet de mettre en oeuvre les méthodes et les moyens les plus adaptés pour acquérir des noms rapidement et dans les meilleures conditions. Or, dans un contexte où la concurrence sur internet devient de plus en plus rude et les meilleurs noms de domaine de plus en plus rares, planifier ses acquisitions et ses stratégies d’utilisation de noms de domaine en amont de tout projet internet n’est plus un acte visionnaire mais bien une nécessité.