Comment les sociétés du CAC 40 gèrent leurs noms de domaine ?

DNS Newspro vient de publier son étude annuelle sur la gestion des noms de domaine par les sociétés françaises du CAC 40.

Loïc Damilaville, étudie depuis plusieurs années la manière dont les grandes entreprises françaises gèrent leurs noms de domaines. Il publie sur le Journal du Net, le résultat de son enquête en deux parties.

Des stratégies contrastées

La première partie sur les « dépôts des noms les plus intuitifs, le cybersquatting et l’utilisation des domaines ». Pour la lire, cliquez ici.

2005 met en avant des « stratégies de « rattrapage » sur les extensions « secondaires » telles que le .net, le .org, le .biz ou le .info, rarement utilisées pour communiquer, mais potentiellement dangereuses ».

« Le cybersquatting des noms de domaine en .com, que l’on avait pu croire jugulé en 2004, reprend du poil de la bête en 2005 en passant de 4 à 7 % ».

Une meilleure gestion

La seconde partie s’attarde sur la recherche de la rentabilité. Pour la lire, cliquez ici.

On y découvre que « les grandes entreprises gèrent de mieux en mieux les différentes extensions ».

Une meilleure visibilité

« La proportion de sociétés n’utilisant pas au moins un des noms déposés est en voie de stabilisation autour de 70 %. On n’assiste pas à une désaffection des extensions mineures (…).

Il existe trois grands axes pour optimiser la gestion d’un portefeuille de noms de domaine :

évaluer précisément le « périmètre de dépôt » d’une société en fonction de ses besoins (marchés, produits, zones d’implantations…) et de son aversion vis-à-vis du risque (protection des marques) ; ce périmètre sera en évolution constante et l’organisation des acteurs au sein de l’entreprise devra être adaptée à cette évolutivité
gérer le portefeuille, en s’assurant par exemple régulièrement que toutes les coordonnées indiquées (titulaire, contacts, e-mails, etc) sont valides et pérennes, que les noms sont bien renouvelés, etc ;
exploiter systématiquement les noms déposés, même ceux qui ne l’ont été qu’à titre défensif, et s’interroger régulièrement sur l’intérêt de conserver des noms que personne ne souhaite utiliser et qui ne correspondent pas à des marques phares de l’entreprise
».

Loic Damilaville relève constate également « un cybersquatting qui se professionnalise ».